Lise Ravary fracasse ses propres records de calomnie et d'hypocrisie
juillet 23, 2014
Daniel Laprès (42 articles)
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Lise Ravary fracasse ses propres records de calomnie et d'hypocrisie

Ce n’est pas la première fois que Lise Ravary me donne l’envie de vomir. C’est encore le cas ce matin avec ce billet puant de mesquinerie, de malhonnêteté intellectuelle et d’hypocrisie qu’elle vient de signer.

Et ce n’est pas une question de divergence d’opinion, car dans le Journal où elle sévit se trouvent plusieurs chroniqueurs avec lesquels je suis souvent aux antipodes : Benoît Aubin, Jean-Jacques Samson, pour ne nommer qu’eux mais qui, à la différence de Ravary, sont respectables car ils ne carburent pas à la malhonnêteté intellectuelle ni à la calomnie la plus abjecte.

Ce matin donc, Ravary poursuit son acharnement à calomnier Louise Mailloux, philosophe, militante laïque et ex-candidate du Parti Québécois dans Gouin, qu’elle a vicieusement attaquée durant la campagne électorale, en la faisant notamment passer pour une antisémite inspirée par le KKK, ceci tout simplement parce que Louise, qui est une athée convaincue, a critiqué certaines pratiques de la religion juive tout comme elle le fait pour n’importe quelle autre religion ou croyance surnaturelle.

C’est par pure bigoterie à la fois anti-laïque et anti-athée que Ravary s’est servie de sa tribune qu’est le Journal de Montréal pour salir la réputation d’une militante laïque qui commet à ses yeux l’affreux péché de dire ce qu’elle pense et ce qu’elle sait sur les pratiques et fondements des religions.

Et comme je l’avais alors expliqué dans un billet de ce blogue, je suis un ennemi viscéral des antisémites et de toute forme de racisme, et j’ai dirigé des actions très concrètes en ce sens, notamment sur la rue Saint-Denis pour contrer le harcèlement des sbires d’Amir Khadir contre un commerce juif. Et je connais très bien Louise Mailloux, je sais qu’elle est tout sauf une antisémite ou une raciste comme l’ignoble Ravary l’a dépeinte, d’où ma colère et mon profond dégoût pour les attaques sales de Ravary, qui, obsédée par son désir de museler les laïques et athées, ne demandait pas mieux que de servir de perroquet médiatique à une campagne de diffamation orchestrée par les organisations juives « officielles » qui, en attaquant Louise Mailloux, visaient surtout le Parti Québécois et les mouvances laïques et nationalistes qu’elles cherchaient à abattre une fois pour toutes. 

Aujourd’hui encore, donc, Ravary s’acharne contre les laïques, qui ont sans doute selon elle la mauvaise habitude de s’exprimer et de défendre leurs convictions, ce qu’elle fait en ciblant de nouveau Louise Mailloux. 

Elle commence en s’en prenant à l’ancien ministre du premier gouvernement de René Lévesque, Rodrigue Tremblay, qui s’est surtout fait connaître ces dernières années pour son penchant laïque et sa philosophie rationaliste.

S’étant donnée pour mission de gueuler aux incrédules : «Athée, tais-toé !» et de salir la réputation de ces rationalistes impies afin de les déconsidérer à jamais auprès du public comme le faisaient nos cléricaux ultramontains de jadis, la bigote et adepte des croyances surnaturelles Ravary s’empresse de caricaturer à grotesques traits, et sans fournir une seule citation, certains propos tenus par Tremblay on ne sait où, et dont, bien entendu, elle fait un autre antisémite puisqu’il critique les croyances religieuses, dont le judaïsme, ce qui pour Ravary semble l’abomination absolue (elle ne doit sûrement pas lire Voltaire ou, pis encore, le héraut de l’athéisme d’Holbach ou les autres penseurs des Lumières, la pauvre, elle en ferait une crise d’apoplexie).

Et Rodrigue Tremblay ayant commis l’atroce péché d’appuyer la candidature de Louise Mailloux aux dernières élections, Ravary ne pouvait manquer de saisir cette nouvelle occasion de salir encore plus Louise, donc elle n’a pas hésité, selon son habitude, à se vautrer dans l’étang nauséabond des procédés calomnieux.  

Ravary a, comme on peut le constater, un très gros penchant pour la désignation de coupables par association, un procédé auquel recoure allègrement tout bon diffamateur. Donc ici, Louise Mailloux est coupable des propos présumés de Rodrigue Tremblay.

Sauf que Ravary, elle, semble beaucoup moins « regardante » pour les propos clairement racistes et haineux tenus par sa propre clique d’anti-laïques enragés, dont l’avocate Anne-France Goldwater qu’elle mentionne dans son billet. En cela, Ravary se révèle comme une hypocrite de la plus belle eau.

Et contrairement à la calomnieuse Ravary, je vais, moi, citer, avec preuve à l’appui, sa grande amie et précieuse alliée dans son acharnement frénétique contre les rationalistes et libres-penseurs, dont j’avais relevé dans ce billet du 13 mai dernier la québécophobie maladive, c’est-à-dire le racisme anti-québécois le plus éhonté, de même que le fait que la mascotte islamiste Dalila Awada avait choisi une telle bigote québécophobe pour la représenter dans sa poursuite-bâillon contre Poste de Veille, Louise Mailloux et Vigile.  

D’abord, voyez ce que l’alliée et amie de Ravary écrivait sur sa page Facebook le 18 février dernier : 

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Eh oui, chers amis, vous avez bien lu : Goldwater affirme que les Québécois se caractérisent par une «incapacité congénitale», ce qui est une expression on ne peut plus raciste, qui leur rendrait impossible l’accès aux informations de langue anglaise, les seules informations valables, selon cette anglo-suprématiste, n’étant que celles publiées dans cette langue. Et bien entendu, seuls les parlants français auraient été les plus grands antisémites, ajoute-t-elle. Oubliez la réalité historique du génocide anti-juif des nazis germanophones, lesquels, à en croire l’ineffable avocate de Dalila Awada et héroïne des soi-disant «inclusifs»,  feraient sans doute à ce chapitre pâle figure à côté de nous, effroyables monstres qui avons l’insolence de vouloir continuer à exister en tant que seul peuple de langue française en Amérique.

Et après ça, Goldwater, Ravary et consorts ont le culot de lancer des torrents d’accusations de racisme et de xénophobie contre les Québécois laïques et nationalistes qui étaient partisans de la Charte de la laïcité de l’État québécois.

Mais ce n’est pas tout. Je citerai un seul autre exemple parmi des multitudes d’autres (tous dûment archivés) venant de la même avocate anglo-suprématiste, raciste et québécophobe dont Ravary est la précieuse alliée et amie. En fait il y a venant de Goldwater tellement d’autres exemples du même genre nauséabond qu’il serait extrêmement fastidieux d’étaler tout ça dans un seul article.

Alors voici pour votre plus grande édification morale, mes chers amis, cette autre perle du génie suprématiste et raciste d’Anne-France Godlwater : 

GoldwaterQuebecophobe (2)

Ainsi donc, pour la suprématiste Godlwater, ce sont les Anglophones qui ont construit le Québec. Eux seuls. Oubliez l’implantation historique du fait français au Québec, c’est juste bon à jeter dans les poubelles de l’histoire. Les francophones ne sont que des culs-terreux qui ont tellement besoin des Anglos qu’ils ne sont pas fichus de faire autrement que de se retrouver «tous» plus pauvres quand un membre de la caste supérieure quitte le Québec.

Cette autre preuve du suprématisme et du racisme de Goldwater me rappelle ce que je voyais la semaine passée dans un documentaire sur l’invasion allemande de la Russie, où les barbares nazis avaient pour politique de détruire toute preuve de l’existence de la culture russe, comme par exemple les partitions de Tchaïkowski dont ils ont transformé la maison en atelier de réparation mécanique, ou en brûlant les manuscrits de Tolstoï dont la tombe a par surcroît été détruite, etc. Car c’est comme ça qu’ultimement on agit quand on nie l’existence historique d’une culture et son imprégnation dans un sol national, une attitude qui vraisemblablement ne répugne nullement à Goldwater.

Donc, Lise Ravary, qui se vautre allègrement dans les accusations calomnieuses de racisme et d’antisémitisme à l’encontre des militants laïques et athées, ce qu’elle fait sans autre preuve que des citations grossièrement déformées et retirées de leur contexte, n’a jamais trouvé quoi que ce soit à rouspéter contre le racisme, le suprématisme culturel, la québécophobie sans équivoque exprimés à d’innombrables reprises par son amie et alliée Goldwater. Dans mon livre à moi, ça s’appelle l’hypocrisie la plus crasse. 

Ravary mentionne le fait qu’il coûte très cher d’être contraint de se défendre contre une poursuite judiciaire. On pourrait croire sans trop se tromper qu’elle a poussé un gloussement jouissif en écrivant ça, elle qui hait tellement l’athée Louise Mailloux qu’elle serait sans doute du genre à se réjouir si Louise perdait tout ce qu’elle a ; je me demande même si Ravary ne serait pas du genre à aller danser sur sa tombe tellement son acharnement contre Louise a quelque chose de pervers et de malsain.  

Chose certaine, la nature outrageusement calomnieuse et mensongère de toutes les attaques qu’elle a lancées contre Louise Mailloux prouve que Ravary, parce qu’incapable de débattre honnêtement avec elle comme on devrait le faire dans toute société démocratique et civilisée, ne vise pas moins qu’à détruire l’athée impie et elle ne recule devant aucune perfidie pour ce faire, y compris en abusant de la tribune privilégiée dont elle dispose dans le média de masse qu’est le Journal de Montréal, sa cible ne disposant pas, elle, d’une tribune médiatique aussi grande pour riposter aux lancers de fumier de Ravary, ce qui la laisse à toutes fins utiles sans défense vis-à-vis l’opinion publique.

Ravary n’était donc pas pour s’arrêter en si bon chemin diffamatoire, et elle ne pouvait manquer de se faire le perroquet médiatique de la petite campagne mesquine, vicieuse et sournoise (tout pour plaire à Ravary, quoi !) que les zouaves inclusifs ont hypocritement orchestrée ces derniers jours à l’encontre du magazine ÊTRE, lequel est consacré à la défense des droits des gays.  

Je dis «campagne hypocritement orchestrée» car la veille de la publication de ce nouveau lancer de fumier de Ravary contre Louise Mailloux, on m’a fait prendre connaissance d’une série de captures d’écran tirées des pages Facebook des zouaves inclusifs, captures d’écran qui montrent bien le caractère hypocrite du procédé choisi par ces pieux adeptes de la bien-pensance néo-cléricale et supporteurs serviles des islamistes propagateurs de sexisme et d’homophobie. 

En effet, comme on le voit ci-dessous, une certaine Nellie Brière, vice-présidente aux communications du groupe anti-laïque Québec «Inclusif», lançait sur la page Facebook officielle dudit groupe la campagne en cours visant à la fois à priver Louise Mailloux de ressources potentielles pour sa défense contre la poursuite-bâillon de la mascotte islamiste Awada, de même qu’à abattre une fois pour toutes un magazine de défense des droits des personnes homosexuelles dont l’éditeur, aux yeux des zouaves inclusifs supporteurs des islamistes propagateurs d’homophobie, a commis l’hérésie de dénoncer leur discours fallacieux et aberrant tout au long du récent débat sur la Charte de la laïcité.  

Au passage, admirez comment Brière enjoint hypocritement ses ouailles à occulter le fait que cette campagne provient de Québec « Inclusif », cela tandis que ladite campagne a été initiée à partir de la  page Facebook officielle de la même organisation et par nulle autre que sa vice-présidente aux communications : 

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Et Ravary de s’empresser alors de servir de perroquet à cette campagne sournoise en utilisant sa tribune privilégiée qu’est son blogue du Journal de Montréal, tout comme elle a servi de perroquet aux attaques calomnieuses de l’organisation « officielle » juive CIJA lors de la dernière campagne électorale québécoise. Car il faut comprendre que Ravary, qui se garroche toujours ventre à terre quand il s’agit de faire mousser ses propres préjugés, n’a fait dans ces deux cas aucune recherche par elle-même, se contentant, intellectuellement paresseuse qu’elle est, de reproduire tel quel la poutine diffamatoire et sournoise que ses petits amis lui ont présentée toute cuisinée. 

Donc, c’est quand même fabuleux, et très révélateur j’ose même affirmer, que la bigote anti-laïque Lise Ravary fasse d’elle-même le principal perroquet médiatique d’une campagne visant à abattre financièrement le magazine qui défend de la manière la plus élaborée et fouillée les droits des personnes homosexuelles au Québec.  Les islamistes homophobes, qui sont si doux selon le coeur des zouaves inclusifs, n’en demandaient sûrement pas tant. 

De la belle ouvrage, donc, ce que Ravary est en train de nous faire là. La bigote anti-laïque peut être très fière de ce à quoi elle sert…

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